{"title":"Nelly Kaplan","description":null,"products":[{"product_id":"lettre-autographe-signee-abel-gance","title":"Autograph letter signed, Abel Gance to Nelly Kaplan","description":"\u003cp\u003eAbel Gance (1889–1981), Autograph letter signed, 20 March 1955, no place, to Nelly Kaplan; in blue and red ink.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e2½ pages, Quarto (270 x 210 mm).\u003cbr\u003eA deeply moving 'testamentary' letter in which Gance, blending the mysticism of the 4th Dimension with a promise of eternal love, grants Nelly « 2500 jours » of happiness before his own disappearance, and enjoins her to remain « la Vestale » of their flame.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\"Ma petite fille à l'âme dorée\u003cbr\u003eNe pleure pas quand tu reliras ces lignes plus tard - je n'ai pas écrit « quand tu les liras » car, pour l'instant, entre nous, les pleurs sont depuis longtemps dépassés lorsqu'il s'agit comme ici de questions transcendantales et ce n'est que dans tes courbes de faiblesse que ton cœur risquera d'y être perméable à de certains moments.\u003cbr\u003eJ'ai regardé la Vie en face ce matin - et voici ce qu'elle m'a dit de ta voix habillée de printemps :\u003cbr\u003e« Tu peux vivre le plus grand bonheur de ta vie si tu continues tes efforts pour t'en rendre digne — Je te donne encore 150.000 minutes - soit 7 années d'un bonheur qu'il n'est au pouvoir d'aucun homme de dépasser - C'est ce temps que je te laisse pour épuiser ce qui te reste de sève physique. »\u003cbr\u003epuis la Voix de la Vie s'est tue - J'ai alors éveillé le côté supra-normal de ma nature et voici ce qu'il m'a dit conseillé d'ajouter :\u003cbr\u003eTu auras à ce moment-là 31 ans, ma Nelly chérie. Tu seras célèbre et en pleine force sous tous les aspects - sans doute aurons-nous atteint cette Terre Adélie et ouvert les portes secrètes d'un devenir humain sur d'autres bases.\u003cbr\u003eJ'aurai à cette époque réglé la dette que j'avais contractée au chevet d'Ida [Danis (1893-1921) - soeur de la seconde femme de Gance] agonisante. Si je ne l'ai pas fait entièrement - tu termineras en continuant seule notre chemin lumineux - en suivant nos plans préétablis - car, après ces 2500 jours révolus, je disparaîtrai de ta vie et peut-être de la mienne. Ne t'en soucie pas outre mesure - ce ne sera que physiquement car le « vieux magicien » fera ce qu'il faut pour que je ne te quitte plus - même si je suis de l'Autre-Côté.\u003cbr\u003eSi, par contre, j'ai réussi à obtenir des délais de l'horloge impitoyable du Bûcheron - si j'ai « tourné » ou « attendri » la mort, tu ne me verras pas davantage physiquement car je devrai à ce moment-là passer seul sur le pont mystérieux que nous aurons construit.\u003cbr\u003eCe sera l'époque où, vivant ou mort — je devrai — forçant les portes de la 4e Dimension — « enlever la corporéité des choses » — et opérer « le changement de molécules » et je ne veux pas que tu meures pendant cet hallucinant trajet.\u003cbr\u003eJe t'écris ceci à l'extrême pointe de ma sensibilité comme avec du sang d'étoile. Toi seule peut me comprendre. Toi seule mon [étoile] chéri peut me permettre de redevenir ce que je suis. Sois la Vestale de notre petite lueur dans la forêt. Sa flamme vaut la peine que tu y veilles sans relâche. Si elle venait à s'éteindre, tu ne verrais plus en moi qu'une statue de cendre.\u003cbr\u003eA. G.\u003cbr\u003e20 mars 1955\"\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMinor stains to the margins; the leaves held by a staple at the upper left corner.\u003c\/p\u003e","brand":"Librairie Alexis Noqué","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58296075452741,"sku":"0928","price":600.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0793\/8611\/6421\/files\/1-IMG_9955.jpg?v=1781651416"},{"product_id":"lettre-autographe-signee-abel-gance-1","title":"Autograph letter signed, Abel Gance to Nelly Kaplan","description":"\u003cp\u003eAbel Gance (1889–1981), Autograph letter signed, no date, no place, to Nelly Kaplan; in violet ink.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e3 pages, Quarto (270 x 210 mm).\u003cbr\u003eA long love letter blending a confession of jealousy, philosophical meditation and film news, closing with a paraphrase of Mayakovsky's farewell note.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\"Chérie...\u003cbr\u003eJe t'écris d'un petit hôtel de la rue Singer à Passy où nous resterons deux nuits avant d'habiter 2 Avenue de Lamballe - où nous entrerons demain matin.\u003cbr\u003eJ'ai ta dernière lettre sous les yeux. Elle est claire et respire la sincérité. Je dissipe donc les nuages amassés - par un détail fortuit. Incidemment j'avais pour mes affaires eu besoin de téléphoner à un service cinématographique de l'UNESCO - \u0026amp; incidemment à l'ami qui était au bout du fil, j'ai demandé dans quel service Joup. travaillait. Cet ami mal informé m'a répondu spontanément. Il travaille chez nous — mais je pense qu'il est parti — ou qu'il doit partir pour la Côte d'Azur. C'est tout !. Tu comprends mieux sans doute mon bouleversement. J'ai voulu contrôler ensuite - le lendemain on m'a dit qu'il était à Paris - et ta lettre finit de me convaincre. Je te demande donc pardon. L'ampleur de ma jalousie \u0026amp; de mes inquiétudes marche au carré de mon amour pour toi. Ceci tu dois le comprendre — mais je ne veux pas que tu en souffres — et je ne te dirai plus rien sur ces sujets si par fatalité d'autres fantômes venaient égarer ma raison.\u003cbr\u003eMaintenant — ta fatigue a une cause — et je ne comprends pas ton obstination à me refuser cette quiétude que je te demande, de voir le professeur Rivoire qui, je te le répète, est un des grands maîtres européens en matière de glandes endocrines et qui rétablirait en peu de temps ton équilibre basal. Si tu ne crois plus à mon intuition en matière sentimentale — crois au moins en ma dure expérience de la vie — et ne joue pas par fierté les obstinées.\u003cbr\u003e- Ma vie extérieure sans toi se continue avec le combat sourd qui te fait avancer dans ma vie de demain à chaque seconde. J'ai des minutes folles — d'une joie « terrifiante » — et des heures mortelles. J'ai l'impression que je change d'ailes. Les autres comme celles des pingouins étaient atrophiées - et je conservais le cœur d'un oiseau sans en avoir l'empennage. Tu m'as ouvert les yeux.\u003cbr\u003eJ'ai fait fausse route avec quelques grandes idées du passé que je voulais régénérer = La vie de demain est plus à la portée de nos mains que je ne le pensais possible - et c'est pourquoi je voulais avant de te connaître — chercher comme Dante un vieux tremplin. Tu m'as montré que loin de me projeter dans le futur - il m'ensevelirait dans les innombrables trous que la vie et la science lui ont faits - et c'est là le plus grand service que tu m'as rendu. J'ai redécouvert que la pensée la plus importante de Prisme devait être à nouveau ma boussole - quoique lorsque je te l'ai répétée ta voix en me disant « c'est dans Prisme » ait eu une inflexion où j'avais cru déceler un complexe d'ironie fine.\u003cbr\u003e.. La première Vérité consiste à savoir qu'il n'y en a pas.\u003cbr\u003eLa deuxième Vérité consiste à s'en créer une (ceci, je le rajoute maintenant) ou à choisir une de celles que les hommes ont déjà créées.\u003cbr\u003eLa troisième Vérité consiste à croire ensuite aveuglément à ces dernières — au point d'arriver à oublier qu'il n'y en a pas —\u003cbr\u003e= Repose-toi ma belle Bérénice — fais de toi la plus belle statue mouvante que Phryné envierait - Oublies tout ce qui a pu te blesser. Le pardon, c'est une des grandes lois utiles de l'évolution = Renforce ta croyance — non dans le \"moi\" que je suis mais dans celui que je peux être. Que nos respirations intellectuelles arrivent à se confondre. Comme tu le pressens il faudra encore s'armer de courage contre l'adversité cet hiver - trempe ton métal - deviens flexible et souple. Le plus beau roseau du monde est celui qui se penche le plus sans se briser - Je t'aime - et t'aimerai toujours quels que soient les cyclones. Je prépare en silence notre miel - Peut-être seule en profiteras-tu si la fatigue me tue avant - car moi aussi - sans vacances - sans détentes - sans soleil dans ma maison depuis tant d'années - je suis par instant exténué et prêt à lâcher la voile trouée de mon radeau. - Tu es ma Croix du Sud. Tant que mes yeux qui ont tant pleuré resteront fixés sur toi - je ne pourrai plus sombrer - mais excuse-moi par chérie - par instant - lorsque les larmes les envahissent - je vois non plus ce seul point brillant de ton étoile - mais une infinité d'autres tout autour — qui tremblent à travers mes pleurs - et c'est ce qui fait varier ma route - et me fait faire des erreurs d'appréciation - car à ces moments-là je ne te trouve plus exactement où tu es =\u003cbr\u003eJe suis heureux que cette petite ville te plaise - heureux qu'il n'y ait que des aveugles autour de toi - heureux de penser que tu n'auras plus à souffrir de ton « diable érotique » - par ses élucubrations morbides.\u003cbr\u003eJe travaille beaucoup — [?] veut me voir d'urgence — Je pense que la polyvision marchera - et je vais examiner avec vous le Crépuscule des Dieux dont la copie est terminée. Je n'ai pas encore vu Barssac. J'attends le rendez-vous. Je vais tout à l'heure non pas aller — mais « courir » à la poste comme Fortunio de Musset.\u003cbr\u003eJe revis toutes nos secondes avec une intensité de 4e dimension qui me les rend aussi présentes qu'elles le furent. Je travaille au montage. Le film ne sera pas dans mon esprit tu le sais mais il sera commercial - Je le pressens - Le rythme est bon - et l'intérêt persiste malgré les invraisemblances du sujet. J'ai une bonne impression.\u003cbr\u003eQuand j'ai cru que tu n'étais pas seule — et je te demande pardon une dernière fois de revenir en arrière — j'ai cru que comme Maïakovsky en 1930 - j'allais écrire dans l'esprit des dernières lignes qu'on a trouvées de lui près de son revolver :\u003cbr\u003e« Comme on dit\u003cbr\u003e« L'incident est clos ».\u003cbr\u003e« Le canot de l'amour\u003cbr\u003es'est brisé contre la vie courante\u003cbr\u003e« Je suis quitte avec la vie\u003cbr\u003e« Inutile de passer en revue\u003cbr\u003eles douleurs\u003cbr\u003eles malheurs et les torts réciproques\u003cbr\u003e« Soyez heureux ! » « Lili aime-moi »\u003cbr\u003eAbel.\"\u003c\/p\u003e","brand":"Librairie Alexis Noqué","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58296075649349,"sku":"0927","price":900.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0793\/8611\/6421\/files\/4-IMG_9959.jpg?v=1781651515"},{"product_id":"lettre-autographe-signee-abel-gance-2","title":"Autograph letter signed, Abel Gance","description":"\u003cp\u003eAbel Gance (1889–1981), autograph letter signed, 13 February 1959, Forges-les-Eaux, to Nelly Kaplan; bifolium in red ink, with envelope.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e4 pages, Quarto (250 x 186 mm).\u003cbr\u003eA letter of entreaty in which Gance, refusing the break-up, a « bête blessée », sets the ideal Belen against the real Nelly and begs that his trust not be taken from him, in a crescendo of images of drowning, gambling and rekindled ashes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\"Belen.\u003cbr\u003eJe suis une bête blessée dans ta forêt ! Je me cache à la fois de toi et de moi. Car je n'aime pas donner une souffrance en spectacle - fût-ce à moi-même - mais en le cachant - en volant mes larmes - je m'intoxique - et je ne pouvai plus aller bien loin si cela continue Combien de temps réjisterai-je ? Toi, tu as déjà pris un chemin de biais pour supporter sans mourir le poids éventuel d'une supplice. Avec ton but réaliste d'atteindre, coûte que coûte, une rive quelle qu'elle soit - je te vois t'éloigner. Tant que mes yeux peuvent encore te voir nager dans mon horizon - un mince espoir me reste - celui de te voir revenir - par un retour de flamme - avant d'accoster dans le nouveau royaume que tu convoites - ou peut être encore celui de te voir revenir - après que tu te seras rassasiée - si j'ai pu me tenir sur l'eau pendant ce temps-là ! ce dont je doute.\u003cbr\u003eJ'essaie depuis deux mois de m'exténuer dans le travail - mais ma pensée tremble au bout de ma plume - et je n'écris pas un mot qui se dilue dans les ondes invisibles de ta chevelure. Les sirènes n'agissent pas mieux que toi avec leurs victimes.\u003cbr\u003eDepuis que tu n'es plus une femme pour moi - mais une sorte de rêve merveilleux évanescent - quelque chose de terrible gronde en moi. Si je pouvais physiquement tout au moins te tromper - peut-être serais-je sauvé à moitié - mais c'est une si dangereuse solution que j'hésite devant elle comme devant un sacrilège. \u003cbr\u003eEt c'est un drame physique qui s'ajoute à l'autre.\u003cbr\u003eJe ne perdrai jamais Belen - car elle est dans une autre dimension que Nelly - mais je ne veux pas non plus perdre Nelly - et je ferai bientôt ce qu'il faudra pour cela - si le point d'interrogation que je me pose déjà ne s'agrandit pas au point de me fermer toutes les portes de sortie.\u003cbr\u003eN'est-il pas déjà trop tard ? Si je ne retourne pas chez toi - le même feu, la même force - la même confiance, la même pureté - les mêmes ailes que tu avais - je risque de ne plus voir en toi - que la copie vide de cette lumière merveilleuse que tu me dispensais à profusion. Et quel sera alors notre dose à tous deux devant ce lac de regrets ?\u003cbr\u003eTu n'arrives pas à t'expliquer mon attitude. Tu la cherches dans de petites raisons sordides qui ne sont pas exactes - et je crois que si tu ouvrais mon coeur comme un livre - tu aurais des remords d'après aussi durement avec moi.\u003cbr\u003ePeut-être n'as-tu pas compris que c'est l'énorme poids des larmes que je n'ai jamais pu verser — larmes lourdes et dangereuses comme celles d'un océan en tempête — où toi et toute la vie se confondent — larmes qui m'étouffent depuis l'âge de raison — et qui annihilent tous mes actes — et me laissent interdit et timide à la porte du bonheur, comme si je n'y avais pas droit. Voilà sans doute le réel motif de ma lenteur pour m'élever vers toi. Ce n'est pas un mirage — c'est un fait physiologique — pathologique si tu veux — mais c'est ainsi.\u003cbr\u003eJe n'ose pas entrer dans ta vie en traînant un tel poids de désespoirs à mes semelles.\u003cbr\u003eJe voudrais m'en débarrasser — les amoindrir — avant qu'ils ne se multiplient — mais, depuis Forges-les-Eaux — ce poids redouble — et Mar del Plata m'en a saturé. Je t'en supplie Nelly, ne crache plus sur moi, si tu ne veux pas pleurer sur ma tombe !\u003cbr\u003eEt toutes ces larmes silencieuses, comme un mascaret invisible, emportent mes résolutions comme des châteaux de cartes dès que tu te dresses en ennemie devant moi. Je ne puis alors me raccrocher à rien de solide — et mon amour se noie — Si, de temps à autre, un sourire — un mot de toi — un serrement de main — éclaire cet orage constant — la nuit retombe et la vague déferle parce que tes mots m'ont cruellement blessé — parce que tes absences m'inquiètent — parce que tes yeux sont devenus d'acier.\u003cbr\u003ePour ne pas perdre au jeu — il faut martingaler sans arrêt, c'est-à-dire doubler sans cesse la mise qu'on a perdue — jusqu'à ce que le bon numéro sorte — et — il n'est pas d'exemple que devant la constance du joueur — il n'arrive à sortir — multipliant d'un coup toutes les mises perdues. Tu me parais abandonner le jeu parce que tu fais le calcul des coups passés et des désillusions — et que tu préfères sortir perdante en claquant violemment la porte. C'est à ce moment-là que le N° gagnant sort. Trop tard hélas ! Puisque tu ne joues plus, tu ne peux plus gagner.\u003cbr\u003eBelen. Entends bien ce que je te dis — écoute le grondement de ma force psychique — IL NE FAUT PAS NOUS SÉPARER ! Il ne faut pas créer un précipice entre nous. « des plus petits sont les plus difficiles à combler », dit Nietzsche — Pas d'irrémédiable ! — puisque le temps approche — Ne m'enlève pas ma confiance en toi — ce serait plus dramatique que le contraire — nous passons le cap le plus difficile de notre vie commune en ce moment.\u003cbr\u003eCe que tu appelles ta lucidité est celle de Nelly, ce n'est pas celle de Belen — Et c'est pourquoi je la trouve vraiment en défaut.\u003cbr\u003eJe comprends et j'accepte toutes les raisons — sauf une : celle de sous-estimer la qualité et la noblesse de mes sentiments quels qu'ils soient. Moi aussi, j'ai comme toi, quelque part en moi — du sang d'étoile — mais tu ne sembles plus t'en souvenir — et c'est pourquoi je n'ai pas compris ton indifférence en Argentine — où je la méritais cependant là moins qu'ailleurs.\u003cbr\u003eJe ne cherche ni à t'apitoyer — ni à te faire réfléchir — ni à m'excuser — je te dis ce que je pense, voilà tout. Je t'ai avoué hier soir que tu avais raison sur tous les plans, sauf sur un seul — et je reviens à ce que je disais en haut de cette page — celui de la qualité indicible de mon amour pour toi — celui de mon admiration pour toi — celui de la certitude où j'étais jusqu'à maintenant qu'il ne se pourrait pas que le temps — ou les faits extérieurs — puissent, sans jouer, nous faire perdre confiance l'un dans l'autre.\u003cbr\u003eEt maintenant — je peux paraphraser [?] avec certitude :\u003cbr\u003e« Tu peux éparpiller la cendre de notre amour aux quatre vents — il en sortira des flammes qui ne cesseront de t'entourer de leur chaleur jusqu'à la mort »\u003cbr\u003eTon Abel Gance\u003cbr\u003eMalgré tous les malgrés\"\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFollowed by a vertical marginal note:\u003cbr\u003e\"N'oublie jamais que tu m'as écrit à Forges-les-Eaux :\u003cbr\u003e« Je me suis poussée par une fatalité qui me fait toujours quitter ce que j'aime et attendre ce qui ne viendra jamais ». C'est là le noeud de mon angoisse — comprends-le — toi aussi.\"\u003c\/p\u003e","brand":"Librairie Alexis Noqué","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58296075780421,"sku":"0926","price":1500.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0793\/8611\/6421\/files\/2-IMG_9946.jpg?v=1781651559"}],"url":"https:\/\/www.librairie-alexisnoque.fr\/en\/collections\/destinataire-nelly-kaplan.oembed","provider":"Librairie Alexis Noqué","version":"1.0","type":"link"}